|
GDDDQ Menu










Groupe de défense
des droits des détenuEs de Québec
570, rue du Roi
Québec (Québec)
G1K 2X2
Téléphone:
418-522-4343
514-954-9471
819-779-1281
Télécopieur :
418-522-4343
Courriel :
info(a)gdddq.org
|
|
Qui sommes-nous ?
Mission | Services | Historique | Equipe | Devenir membre
Historique du GDDDQ
L'avenir...
Malgré les
avancées, la tâche est loin d’être terminée. Lorsque l’on regarde la tendance
actuelle de nos gouvernements en matière de sécurité publique et l’évolution de
l’opinion publique vis-à-vis le système correctionnel, nous ne pouvons nier
qu’il reste beaucoup de travail à accomplir. La lutte à la criminalité doit
s’attaquer d’abord et avant tout aux facteurs qui entraînent un individu à
commettre un crime.
Plusieurs
semblent oublier que l’incarcération n’est qu’une solution temporaire en isolant
pour une certaine période un individu ayant commis une infraction. Tôt au tard,
ce dernier sortira de prison, réintégrera la société, et ce, peu importe la
durée de la sentence. Tant que l’on ne travaillera pas en amont du problème,
c'est-à-dire en s’attaquant aux facteurs criminogènes, l’incarcération n’aura
servi qu’à réprimer et non à réhabiliter. Et c’est là toute la différence en
matière de réduction de la criminalité.
Priver une
personne de sa liberté est probablement la fonction la plus délicate que l’État
doit exercer au nom de la collectivité. La prudence est donc de mise lorsque
l’on sanctionne par l’emprisonnement puisqu’il est question de priver un
individu d’un droit fondamental.
Les
solutions existent, il ne manque que la volonté de les mettre en œuvre.
Vouloir prévenir la criminalité exige que l’on puisse déterminer ses
causes et agir sur celles-ci. Que l’on parle d’éducation ou de lutte à la
pauvreté et à l’exclusion, c’est en travaillant à la source du problème que l’on
réduit le comportement criminel.
Malgré
cela, les gouvernements semblent de plus en plus adopter l’approche répressive,
malgré le désaveu des experts criminologues. On répond au problème de
surpopulation carcérale en augmentant la capacité correctionnelle. Pendant ce
temps, plusieurs prisons doivent composer avec un budget réduit, les obligeant à
couper dans les services et l’aide aux personnes incarcérées.
Quel sera
donc l’avenir des services correctionnels? Tout cela dépendra de la
compréhension que la population aura de ce système. Tant que la société fermera
les yeux sur ce milieu clos, nous ne pouvons espérer de grands bouleversements.
Mais s’il demeure des citoyens qui se questionnent et qui s’intéressent au
milieu correctionnel, qui cherchent à mieux comprendre ce qui se passe
réellement derrière les murs, nous pouvons aspirer à des progrès.
Que
pouvons nous faire pour améliorer le système judiciaire et carcéral afin de
viser une réelle lutte à la criminalité? Mieux comprendre qui sont les
personnes incarcérées et « pourquoi » le sont-elles. Connaître la clientèle
carcérale permet de développer des programmes adaptés à leurs besoins.
Comprendre pourquoi elles ont commis un délit permet de s’attaquer à la source
du problème. Voilà la réelle lutte à la criminalité.
Il ne manque pas
d’idées pour y arriver et souvent, elles sont beaucoup plus simples que l’on
pourrait croire. Et si on laissait la parole aux personnes qui vivent
l’incarcération? C’est ce que nous vous proposons dans la section
30 idées d'avenir.
Voyons quelles sont leurs idées de l’avenir des services correctionnels et pour
améliorer la réhabilitation. Peut-être y trouverons-nous certaines solutions?
|
Table des matière
|